Soudain (j'eus la terreur d'un ohilosophe qui sentirait sa pensée non se poursuivre par chaînons et écluses mais se reproduire en grouillant comme une culture), je vis des cadavres aborder de partout.
Jean Giraudoux, Suzanne et le Pacifique
Date : fri 11 august 2009 04:00:00 + 0004
From : ei-kukaan@ei-kukaan-online.com
To : clairwill@gatinais.com
Subject : la mort te guette elle t'atteindra n'importe où.
si tu te repends, ma vengeance sera plus douce, Clairwill, je te retrouverai n'importe où... Inutile de te mentir... Le passé résiste, le diable le veut; même Othon, ton cousin, ne pourra rien pour toi, Clairwill, Clairwill... Tu ne résisteras pas à la honte de ce qui sera révélé - celui qui sait lire, qu'il lise, je TE hais parce que sept générations m'ont enterré tout vivant: je sais ce que tu as volé autrefois... Je fus mort détenant la clef de ta mort... Rien ne s'efface. Le temps n'écrase pas l'histoire - examine ton passé et celui de ta famille; rien ne te sera plus pardonné.
Clairwill, visite ton site "http://www.clairwill.org".
lorsque le romancier sort de son rôle, ne serait-ce qu'un instant, quel autre rôle peut-il tenir -
kimse