Allons, voyons, continue, tu avais commencé.
Marcel Achard, Jean de la lune
Il y a des regards dont le choc est insoutenable, qu'importent les personnes réelles que sont Dedalus, Palançy ou Eckhart, qu'importe tel ou tel, si l'histoire désire leur mort: nous ne pouvons pas attendre plus longtemps, ce qui a été commencé doit trouver sa fin... L'homme ne peut pas impunément changer le cours de l'histoire... Il y a une étrangeté parfois même un flair de l'antipathie... L'histoire est un cercle: une tête demande une autre tête: comme ils ont condamné une lignée à la douleur, ces êtres doivent connaître le tourment: nos crimes sont bien plus que des assassinats, tout est dit et fixé: nous regardons leurs morts en face: Nous frapperons quand et où nous l'avons décidé, quand toutes les choses seront dites et prêtes, parce que nous savons ce que nous voulons, nous n'avons pas peur des conséquences de nos actes, les raisons de vivre et de mourir sont très inconstantes, maintes fois même minuscules: Il y a des silences qui sont des affirmations: L'appel du sang: La théorie des dominos: Plus rien désormais ne nous fera reculer, leur mort est notre seul devoir...