Il dissipe le jour
Il montre aux hommes les images déliées de l'apparence
Paul Éluard, Capitale de la douleur
Wilfrid a rêvé de Wilfrid... Au réveil, il a le cerveau plein des confusions de son rêve - accepte les danses souveraines et érotiques des prisonnières - voit Bumstead et Ganançay - crée l'appel de la mort - des combats de dobermans s'inventent dans les feuilles... Pille des oiseaux aux fenêtres de la nuit, là ou ailleurs. Une petite fille toise sa mère tout en buvant un verre d'eau: précisément. Un tourbillon d'ondes se met à danser sur les murs. Perçoit dans le lointain une voix crier le nom "Nonville" ou "Obsonville", ne sait plus - on lui brise bras et jambes on lui fracasse le dos; dans la fabrique, Wilfrid présente des buissons étonnants. Wilfrid semble très serein - un gendarme met en place la lèvre des clovisses... Le rêve submerge la conscience... Il doit admettre que ses rêves pèsent: défie les miasmes des falsifications - sa bouche et son faciès sont couverts d'écume: Contemple Nathan, se défend contre mille papillons de papier. Tout s'arrête, il a déjà rêvé quelque chose de ce genre.